17 days in Vietnam

Travelling through Vietnam was one of my best trips in Asia so far. It was also my first-time backpacking. I really enjoyed this experience because It was different than what I’m used to do during my vacation (which consist in relaxing near the pool of the hostel). Me and my friends discovered Vietnam from the north to the south in two and a half weeks. The country offers so many diverse landscapes and the food is amazing.

Crazy Hanoi

First, we landed to Hanoi (the ancient capital city) from Taipei where I studied for a semester. So yes, Hanoi is really messy and crazy! The first day, we barely went out from our hostel and we saw a scooter accident! An old Vietnamese man broke his leg just in front of us… To be honest, I didn’t like the big cities in Vietnam (Hanoi and HCM city) because it was really noisy and messy. Indeed, there are so many scooters, and very difficult to go by walk around. For me, the best place to go are the others cities where you can go trekking, kayaking and admire the beauty of the landscape. I don’t recommend to spend a lot of time in Hanoi, one or two days is enough.

In the mist of Sapa Town 

We did a 12  km trek in the mountains and rice fields under the rain. Thus, it was very slippery and muddy but I really enjoy hiking in Sapa, the landscape was beautiful and it was nice to escape from Hanoi. We were in the core of the mountain and far away from everything.

We spent the night in barn we decided to take a “real experience” and to sleep at the locals. However, the barn was very rudimental with no heat, we had a fire for 30 min and then we slept under 4 degrees, with big blankets. I woke up several times because it was so cold. I didn’t expect that as a local experience. But it was how the family lived. Their home was in small village in the middle of the mountains.

 Sunny Ha Long bay 

After the cold of Sapa we spent 2 days in Ha Long Bay. It is a really famous spot for the beach and all the water activities. When we got there, we just relax, swim, kayak and eat some fish and oysters!

Into the jungle of Phang Nha

Phang Nha was definitely the wildest tour that I had in Vietnam! We did a tour trek into the jungle for an entire day! We walked 12km under a small rain and covered by mud all over the feet, legs and butt! We book a tour in Abandoned Vally trek which included a swim in the dark caves, a lunch barbecue and an exploration in other caves.

The swim in the dark caves was the coolest moment of the tour! The guide gave us a helmet, a head torch and a lifejacket before interring the cave. Once in the cave, we all turned off our head torch, for maybe 2 minutes, and it was pitch black. It was a little scary to be in the total dark I was opening and closing my eyes, it was just the same. After two minutes, we all turned the head torch on and we swam back to the spot to have a barbecue lunch! It was so good, the men in the tour carried all the equipment for the barbecue. A Huge thank to these brave men!

few hours in Hue

We only spent 4 hours in Hue, it was a stop in between to buses from Phang Nha to Hoi An.

We took a tour bike riding by an old Vietnamese man but he was really energetic!

Some friends told me that Hue doesn’t worth to spend an entire day there because there is not lot to see or do. So, having a couple of hours in Hue was perfect to discover the city and having a small break for coffee of course!

  • The marvelous Hoi An 

Hoi An was definitely the highlight of my journey in Vietnam. I heard a lot about of good things about this place before, and especially about the lanterns. Indeed, Hoi An is well known for its lanterns which are hung everywhere in the streets. That make the city so beautiful and famous. The city is also known for its tailors. You can have a dress or a suit made for less than 48 hours and for a very low price.

  • Relaxing in Mui Ne

After treating ourselves with really good Vietnamese food in Hoi An, we headed to Mui Ne to discover the white dunes. Mui Ne was nice but it seemed a little bit boring compare to all the adventures we had before.

  • 3 days in Ho Chi Minh

HCM was worst than Hanoi, I really don’t like it. It was scouter everywhere. The city was crowded, noisy. I just did not vibe with this city. But I enjoy and I recommend the war museum which was my favorite thing to visit in HCM. I learned a lot about the Vietnamese war between 1960-70. the information was very complete and I like the fact that they also focus on the war reporters and photographers.

how we get to each city

Night bus! so many, cheap but the drivers are a bit crazy, drive fast and hunk a lot! We spent at least 2 days in each city.

 Food

Spring rolls, I simply had the best spring rolls in Hoi An ! So, different than what I used to eat in Paris, it is all homemade and fresh!

Banh mi: the Vietnamese sandwich with a baguette you can find best banh mi in HCM city.

Pho the traditional Vietnamese soup. It was very hot, so I just had one pho the last day before going back to Taiwan.

Jabberwocky – mon top 5

A l’occasion de leur nouvel album MAKE MAKE qui sortira le 8 septembre, j’ai voulu présenter mes 5 titres préférés de Jabberwocky.

Ce trio originaire de Poitier est présent sur la scène électro-pop depuis 2013. Jabberwocky a sorti son premier album Luna Lane en 2016 et a récemment sorti un EP au début de l’année 2017. Je suis ce groupe depuis un moment, et c’est totalement je style de musique que j’écoute et que j’aime.

Photomaton

On commence par ce top 5 par leur single Photomaton. Je trouve que ce morceau représente bien le style du groupe, une ambiance electro-pop, une voix entrainante et des sonorités aux airs futuristes.


Holding up

Une balade qui nous emporte avec la voix suave de Na Kyung Lee.

Pola

C’est ma chanson préférée de Jabberwocky, je l’ai écoutée un nombre incalculable de fois.Tout est magnifique dans ce morceau, la voix, les paroles et la sono, et pour couronner le tout, le clip et joué par sublime Golfiteh Farahani !

 

Alastor ft Mai Lan

Extrait de leur premier album, j’aime c’est assez punchy j’adore l’écouter quand je marche ça me donne de l’assurance. La voix de Mai Lan est entrainante

Late night

 Extrait de leur dernier EP make sortie en début de cette année. La voix est entrainante, on sent un virage beaucoup plus electro comparé aux précédents morceaux.

1 an après mon échange universitaire

Il y a un an, je m’envolais pour Taipei (la capitale de Taiwan) pour échange universitaire. Je n’étais pas stressée ou triste de partir, au contraire, j’avais hâte de démarrer ce chapitre de ma vie.

Pourquoi l’Asie et Taiwan ?

D’abord je voulais absolument partir, car j’en avais un peu marre de Paris et j’avais envie de voyages et de prendre mon indépendance. Je vivais chez mes parents et je voyais tous mes amis partir en Erasmus ou quitter Paris pour la Province pour leurs études. Je voulais avoir ma propre expérience « solo » me prouver que je pouvais vivre seule.

L’Asie était pour moi une évidence. J’y été allée plusieurs fois car ma sœur a habité à Hong Kong pendant 2 ans, ça m’a permis de visiter quelques pays comme la Chine et la Thaïlande. J’ai adoré l’Asie, ses habitants, sa culture, son mode de vie. Cela me permettait, d’une certaine façon, de me reconnecter avec mes origines asiatiques. C’était donc un environnement qui m’était familier où je savais que me sentirai à l’aise pour les 5 mois à passer.

Je voulais aussi améliorer mon niveau de mandarin sans pour autant aller en Chine. J’avais appris le mandarin quand j’étais petite mais j’ai tout oublié car je ne parle jamais.  Bon j’avoue que je ne me suis pas plus améliorer à Taiwan car je parlais le plus souvent anglais ou français. Mais depuis que je suis rentrée je comprends mieux le mandarin qu’avant.

Taiwan s’est donc imposé naturellement. Je connaissais pas du tout ce pays et je ne connaissais personne sur place. On m’avait dit que les taiwanais étaient super gentils et accueillants. Je peux, aujourd’hui, affirmer que c’est le cas et je conseille cette destination pour tous ceux qui aimeraient faire un échange en Asie !

Ma vie d’étudiante 

Tout s’est passé tellement rapidement, arrivée sur place je n’étais pas non plus livrée à moi-même. Dès que je suis arrivée mon buddy (un étudiant taiwanais de ma fac) est venu de me chercher à l’aéroport. Quand on part en échange ou Erasmus, il existe pleins d’associations étudiantes qui organisent des journées d’inté, des soirées, et même des voyages. On est entouré d’étudiants qui souhaitent également découvrir le pays et rencontrer des gens. Les amitiés se nouent très vite, tout est décuplé et c’est ça qui rend un échange si génial.

A Taipei, j’avais donc ma petite vie, mes amis, ma chambre dans le campus, les cours évidemment (faut bien bosser un peu). J’étais dans ma bulle, ma vie à Paris me paraissait si loin, même si mes proches me manquaient par moment c’est sûr.

C’est assez paradoxal car on est plongé dans une bulle ouverte sur le monde. J’étais entourée de personnes de toutes nationalités.  J’ai vu à quel point le monde pouvait être globalisé et qu’il est important de communiquer, échanger avec autrui. On en ressort que grandi de cette expérience.

 Le retour

Comme pour beaucoup d’étudiants partis en Erasmus ou à l’étranger, le retour fut très difficile. Reprendre le métro parisien, retrouver la pluie et la grisaille la morosité ambiante de la ville. De retour à la Sorbonne rien n’avait changé, sauf moi. Je me retrouvais dans le même amphi assise à la même place. Et comme je n’étais pas là au premier semestre, les étudiants se connaissent tous bien d’autant plus que la promo était petite.

Le plus dur pour moi était de me fixer de nouveaux objectifs, car j’ai mis presqu’un an à planifier ce voyage. Il fallait que je me trouve de nouveaux challenges. Mais rien n’est plus stimulant que de partir dans un pays étranger. Il fallait que je me trouve des activités à côté de la fac, c’est comme ça que j’ai décidé de reprendre plus sérieusement mon blog. Parallèlement j’ai repris le code, après 3 ans haha, et là j’ai commencé la conduite. Je me suis aussi inscrite à la salle de sport, et ce sont ces petits challenges qui m’ont permis de pas trop déprimer et me tenir occupée.

Le bilan

Ça va paraitre hyper cliché, mais j’ai beaucoup appris sur moi grâce à cet échange. D’abord, j’ai appris à me débrouiller : avoir un nouveau numéro de téléphone, prendre le métro, organiser ses voyages. Mine de rien ça a l’air normal quand on vit là-bas et même de manière générale, mais avec le recul, je suis contente d’avoir su gérer tous ces petits trucs par moi-même.

Il m’est plus facile de rencontrer des gens. A force de rencontrer des gens à la fac  ou même pendant mes voyages, je devais toujours me présenter et c’est une chose qui me parait plus naturelle maintenant.

Enfin, j’arrive à prendre plus de recul sur les choses, quand on a été habitué à être entouré par tellement de gens de différents horizons, ça permet de voir les choses dans une plus grande perspective.

 

au Macki music festival 2017

 

J’ai commencé ce mois de juillet de la meilleure des manières en allant au Macki Festival ! C’était la première fois que j’y allais, j’ai connu ce festival par Tsugi, Greenroom qui en avaient dit du bien sur Facebook l’année dernière. Je suis plutôt habituée aux grands festivals comme Rock en Seine ou Solidays que j’ai pu faire plusieurs fois. Cette année je voulais quelque chose de différent, un festival plus petit, à « taille humaine » comme les médias aiment si bien dire. A seulement une heure de Paris, dans le parc de Carrière sur Seine et sa musique électronique le Macki festival était une évidence !

Le Macki c’est quoi ? C’est la contraction de Mamie’s et Cracki records deux collectifs parisiens qui ont lancé ce festival il y a maintenant 4 ans. On est loin des têtes d’affiches des grands festivals et c’est ce que je voulais. J’ai beaucoup aimé le Macki par la bonne ambiance des festivaliers qui étaient là pour profiter du son. Certains festivals comme Solidays sont devenus très mainstream et les gens semblent plus y aller pour se montrer que pour la musique.

Concernant la programmation, je ne connaissais pas grand monde, mis à part le camion bazar et le groupe Cortex. Lorsqu’on est arrivés samedi (premier jour du festival) le camion bazar et un autre collectif jouaient déjà. C’était super sympas et éclectique : du disco, funk, et même de la country le tout mixé façon électro dansant bien sur ! Ensuite en début de soirée, Cortex a joué sur la scène live. C’était un très bon concert, j’ai adoré le papy qui jouait du clavier et qui est, je pense, le fondateur du groupe. Il racontait sa vie et des blagues entre chaque chanson, c’était super cool car j’aime quand  l’artiste interagit avec son public. Le groupe a joué (bien évidemment) La Rue, Troupeau Bleu et c’était groovy comme jamais !

 

In love de ce papy 😍

Le seul point négatif que j’ai à souligner, c’est l’accès du festival depuis la gare. Une navette était prévue pour nous emmener jusqu’au lieu cependant il fallait encore marcher une petite dizaine de minutes avant de rentrer véritablement au festival. Mise à part cette trotte, le festival est très bien organisé peut-être trop haha. Le CM du Macki était bien trop actif sur Facebook, à raison d’une notification par jour sur des informations (parfois inutiles) de  l’event ! J’ai vite désactivé les notifs, car ça m’a vite soulée, allez sans rancune !

Ce festival était aussi l’occasion de sortir avec mon frère. Je n’ai l’habitude d’aller en soirée avec lui alors que je sais que c’est un bon fêtard, donc c’était vraiment cool d’aller au festival en sa compagnie haha.